3ÈME JOUR, UBUD (PDJ)
No rush, no stress. Une première journée libre s’offre à vous pour entrer dans la réalité balinaise à votre rythme. En mode total farniente, si vous le souhaitez, ou en profitant des navettes gratuites de l’hôtel pour commencer à explorer Ubud individuellement.
Au centre, le petit Palais royal s’entoure de jardins sereins — une première porte sur l’âme balinaise à travers ses expositions d’art et démonstrations de danses traditionnelles rythmées par l’écho scandé du gamelan. En total contraste, le proche marché foisonne de vie et d’étals, où s’empilent ramboutans et mangues, épices, artisanat et souvenirs. La Monkey Forest Road, colonne vertébrale d’Ubud, y ajoute son lot d’échoppes et d’ateliers d’artistes. Côté sud, elle bute sur un gros bouquet d’arbres : la mythique Forêt aux Singes, où de malicieux macaques (sacrés!) s’ébattent en liberté entre les passerelles en bois ou en pierre et le foisonnement de racines aériennes des banyans géants. Végétation luxuriante, temples médiévaux, le voyage à Bali prend forme.
4ÈME JOUR, UBUD (PDJ)
Après le petit déjeuner sur la terrasse surplombant la vallée, départ pour Penglipuran, petit village traditionnel réputé pour son authenticité. En flânant dans ses ruelles bordées de maisons typiques, on découvre la vie quotidienne des habitants, entre artisanat local et rituels sacrés.
Après cette immersion culturelle, cap sur Besakih, le plus grand et le plus vénéré des temples de Bali. Surnommé le « Temple Mère », il s’étend sur les pentes du mont Agung, offrant un panorama majestueux. Cet immense complexe a été édifié au gré de six terrasses, sur les pentes du très vénéré volcan Gunung Agung, point culminant de Bali (3'031 m), assimilé par les Hindouistes au mont Meru, le centre névralgique de l’univers. Une forêt de cours, d’escaliers et de hautes pagodes en bois à onze étages, répliques miniatures de la montagne sacrée.
À Semarapura, la cour de justice suprême (Kerta Gosa) de Klungklung, dernier vestige d’ampleur d’un palais évanoui, ramène au temps de la splendeur du royaume balinais, avec ses fresques murales restaurées dépeignant des épisodes de l’épopée hindoue du Mahabharata, réunissant 18 livres et 81'936 strophes — le plus long poème jamais composé ! Une dernière escale sur la côte sud invite, encore, à pénétrer dans l’enclos sacré du temple-grotte de Goa Lawah, ponctué de parasols dorés et peuplé de milliers de chauves-souris bruissant dans leur pénombre.